Navigation | expressions

24 avril, 2011

quelques expressions françaises qui sont traduites en anglais

Je suis à la recherche des illustrateurs des expressions, aussi bien que des écrivains de jars. Venez rendre visite au
. Il y a une possibilité de rémunération!

To be [to have a character that is as] sour as vinegar — Aigre comme verjus, Avoir un caractère
Split hairs — Aiguille, Disputer/raisonner sur une pointe d’
Air, Jouer l’ — Ellipse de jouer la fille de l’air. S’enfuir. — Take off
PROMISING: Spill the beans — Allonger, S’
Goat — Andouille
Pearls before swine, To cast one’s — âne il vous fera des pets, Chantez à l’ — Literally: sing to the donkey, he’ll fart for you
There’s something fishy — Anguille sous roche, Il y a
PROMISING: go to bat for someone — appuyer qqn
Grapevine — le téléphone Arabe
Argougner — Grab someone by the collar
armoire — big guy. Literally, the piece of furniture for hanging clothes
Arsou — Rogue, caddish character. Andy is good at illustrating these types of characters.
chew the cud — Aspouiner
Assiette au beurre, L’ — Cushy job
PROMISING Atomes crochus avec quelqu’un, Avoir les — Hit it off with someone, to click with someone
Bargaining chip — Atout dans les négotiations
Ace in the hole — Atout en réserve, (Avoir un)
Ambulance chaser — Avocat sans scrupules
avoir les jambes en coton — to be groggy
Pig out — Babouines, Se caler les
cage à miel — ear. Literally, cage of honey. Also, étagère à crayon, à mégot — cigarette / pencil shelf
Face sucking — Bagatelles de l’antichambre, literally trivialities of the anteroom
Hoof it — Etre à la bagotte or bagotter
Sprog — Bambin. I’d be curious to know if you’ve heard the term « sprog’. It’s not in Websters.HAVEN’T HEARD THIS TERM, NO, TO MY RECOLLECTION.
Clay pigeon — Banane
Cool as a cucumber — Baptiste, Etre tranquille comme
fleatrap — baraque
Bring the house down — Baraque, Casser la
Barbe, Rire dans sa — Laugh to oneself. Lit: laugh in one’s beard
Bad scene, heat score — Barre-à-mine
Flip someone off — Basane à qqn, Tailler une
Baskets, Etre à l’aise dans ses — (To be) Relaxed (in one’s basketball sneakers)
Lead someone up the garden path — Mener quelqu’un en bateau, literally, to lead someone in a boat
PROMISING Throw a monkey wrench into the works — Mettre des bâtons dans les roues (to jam sticks into the spokes)
Shoot the breeze — Tailler une bavette
Beau linge — Important, top people. Literally, high cotton.
Clouer le bec à qqn — Shut s.o. up. Literally, to nail someone’s beak shut.
PROMISING (PARTLY BECAUSE IT LENDS ITSELF TO ILLUSTRATION)Laisser qqn le bec dans l’eau — Flake out on someone or stand them up. Literally, to leave someone with their beak in the water.
Rester le bec dans l’eau — To be Nonplussed, left stuck, frustrated.
Turn up one’s nose — Jouer les bêcheurs

Par gunnarsewell le 24 avril, 2011 dans Non classé
Pas encore de commentaires

23 avril, 2011

Trust

I don’t know what’s wrong with me. I’ve wanted to have a lasting, loving relationship for years. I seem to get somewhat close to women with whom I have a certain chemistry. The closer we get, it seems the nastier things get. My last girlfriend insisted that I phone her everyday. Flattering at first. But then I wasn’t phoning soon enough in the day. This made my girlfriend insecure which in turn made me the target of her anger. While deeply in love, I was told that I ignored her and that I didn’t care about her.

I’m all for women’s lib. But not at the expense of men. I just want a pure, uncomplicated relationship. I’m sad to say that I’ve lived in Toronto for over a decade and it still doesn’t feel like home. Is it because I’ve changed?

What to do? Right now I’m so dependent on my university friends and family for moral support.

Je ne bats que d’une aile en ce moment.

Par gunnarsewell le 23 avril, 2011 dans Non classé
Pas encore de commentaires

9 juillet, 2010

Words

Language is mankind’s way of trying to cope with reality. So often he confuses himself with the maker of reality.

In a sense we do mold reality. But that reality is an illusion. Unlike other animals our sounds form words, which can become the basis of lies. Animals’ sounds express feelings. They communicate with feelings.

Our thoughts are so often confined to words. And so it is that with our thoughts we can lie to ourselves, too.

Par gunnarsewell le 9 juillet, 2010 dans Non classé
2 commentaires

27 mai, 2010

Argot des Fruits

La tête comme une citrouille

Il rentra chez lui, la tête comme une citrouille, Bryan avait perdu la banane. Il est vrai qu’il en avait gros sur la patate d’avoir travaillé deux jours pour des prunes ! Pourtant, quand il était entré chez Ananas City en début de semaine, il était si fier de lui qu’il avait attrapé le melon….

La course à l’échalote

Mais présentement, il n’avait plus aucune envie de se fendre la pêche et – encore moins- de ramener sa fraise. Il était déçu de la façon dont les choses avaient évolué et craignait la réaction de sa femme, un coeur d’artichaut qui répondait au nom d’Annabelle…

« Chérie, c’est moi ! lui dit-il. – Tiens, tu ramènes déjà ta fraise à quatre heures de l’après-midi ! C’est pas bon signe ! » Elle venait d’écouter son air favori, Ma Pomme, chantée par Maurice Chevalier, et regardait la télévision.

Un navet. La Course à l’échalote, un truc dans le genre, pour ceux qui ont un pois chiche à la place du cerveau.

Les carottes sont cuites

Elle avait compris, Annabelle, elle le connaissait son Bryan : « Alors comme ça, c’est déjà la fin des haricots ! Après deux jours de boulot seulement ! »

« Oui, chérie ! répondit Bryan, les carottes sont cuites. » Puis, sur un ton mi-figue mi raisin : « Au moins comme ça, j’aurai plus à obéir à ce cornichon de Tony ni à sa courge de bonne femme ! »

Une ancienne aubergine

La femme de Tony ? Une ancienne aubergine dénommée Samantha. Une asperge avec des bas mandarine et des oreilles en chou-fleur qu’avait rien dans le citron. Et quand elle avait ses coquelicots, alors là, c’était pire : elle sentait l’ail !

Ce boulot de coupeur d’ananas, Bryan l’avait déniché dans une feuille de chou. Il savait que c’était un poste à la noix mais, n’ayant pas un radis, il pensait que c’était un bon moyen de mettre du beurre dans les épinards.

Bourrée comme un coing

Il ignorait un point important : qu’il aurait son nouveau patron au-dessus de lui en permanence, une grosse légume nommée Tony et qui, toutes les heures, se pointait bourrée comme un coing pour engueuler son personnel…

Résultat : dès le lundi, dès le premier jour, Bryan a envoyé Tony sur les roses ! Mais rien de grave par rapport à la crise d’aujourd’hui…

Bien qu’il ait gagné beaucoup d’oseille, Tony est un ancien « coco » et quand il sait qu’un de ses gars présente les symptômes de ce que les spécialistes de la science politique appellent « l’ouvrier conservateur », c’est plus fort que lui, faut qu’il l’insulte !

Bryan ayant avoué qu’il penchait du côté droit de l’échiquier politique, Tony l’a traité de nazillon…

Pan, une châtaigne !

Fou de rage, Bryan ne resta pas planté comme un poireau. Il s’approcha de son patron et, sous les yeux d’une Samantha horrifiée, lui flanqua ne châtaigne digne d’un Steven Seagal.

« Non mais des fois ! J’vais tomber dans les pommes, moi ! se permit Samantha. Bryan lui cria : « Et toi, tu veux qu’j'te flanque une pêche ? »

Bryan retgagna les vestiaires calmement, en chantant Le temps des cerises.

Panier à salade

Mais cinq minutes après ce drame, le panier à salade l’attendait à la sortie de la conserverie…

Heureusement pour Bryan, le sergent de service était plutôt bonne poire.. « Vous n’aurez pas besoin d’un avocat, lui dit-il, j’vous dépose chez vous sans même vous mettre une prune. »

Pour Bryan, ce fut la seule bonne nouvelle de la journée car Annabelle, pour le punir de son comportement, refusa, pour la première fois, de lui offrir comme chaque soir, son petit abricot…

Par gunnarsewell le 27 mai, 2010 dans French argot
Pas encore de commentaires

26 mai, 2010

La Chrétienne Plastronnante

De fait, elle s’absorbe affairée dans des activités échevelées de dams patronnesse tant pour se poser en parangon social, que pour se donner bonne conscience, utilisant une religiosité diffuse ou péremptoire comme pour voiler ou combler les carences éparses, les lacunes intrinsèques de comportement affectif, qui dérogent in fine à ses crédo affichés.

C’est une forme de tartufferie tartinée de bondieuseries. Le syndrome de la grenouille de bénitier, drapée de dignité moralisante de bonnasserie sirupeuse superficielle, souvent inefficace, à l’occasion volontiers hautaine, sourdement méprisante envers ceux qu’elle accable d’une mielleuse sollicitude ouatée, de façade.

L’ostentation dans le misérabilisme, baignée d’effluves de cièrges, qui permet de garder son quant-à-soi entre gens de bon ton. La « Dalila » « fait » ses bonnes oeuvres à la scène, et les « vraies » petites saloperies, en coulisse…

Il faut se méfier des têtes d’affiches trop parfumées à l’encens. Le coeur plus sur la main que large ou chaud, la charité effusive… ou militante. (Les vrais saint sont souvent solitaires, silencieux et de sobre spiritualité — les sept pilliers de la sagesse, quoi). Les saintes aussi!

Elles « font » dans le discret, le déni (de soi), le tact, le silence, la solitude, le geste muet, le sourire qui en dit long, le tacite humble, la poignée de main appuyée ou la main sur l’épaule, en lieu de périphrases de sacristie, platitudes de presbytère ou paternalisme onctueux de service, et béni, ad hominem, ex cathedra et tutti quanti…

Par gunnarsewell le 26 mai, 2010 dans écrits divers
Pas encore de commentaires

Expressions Québecoises

Si il y a des québecois qui veulent poster des phrases utilisant ces expressions, il y a une forte possibilité de gagner un peu d’argent en le faisant. Je suis en train de cueillir des examples d’usage pour une étude des expressions en français.  

  1.   Crisser qqch  

  2.   Le crossage  

  3.   Avoir de la voile et du gouvernail

            4.   Des vieilles lunes

            5.   Grimper sur ses argots (ergots)

            6.   Faire des arnenats

            7.   Se serrer la babiche

            8.   Ruer sur le bacul

            9.   Avoir le caquet bas

           10.  Faire désâmer qqn

           11.  Avoir une crotte

           12.  Etre branché sur le deux cent vingt

           13.  Faire de l’esprit de bottine

           14.  Faire peter son fouet

           15.  Connaître la gamick

           16.  Grélou

           17.  Un gueux

           18.  Faire le raisin

           19.  Donner une salade à qqn

           20.  Pas de tétage d’oreilles, pas de suçage d’orteils

Par gunnarsewell le 26 mai, 2010 dans Expressions from Quebec
1 commentaire

21 mai, 2010

La misère

Quelques proverbes au sujet de la pauvreté:

L’argent n’a pas de queue — Est-ce que ceci fait rapport à l’expression « Tirer le diable par la queue »?

He who of plenty will take no heed, shall find default in time of need.

Idleness must thank itself if it go barefoot.

When poverty comes in at the door, love flies out of the window. (I don’t really agree with this)

A beggar can never be bankrupt.

He that has nothing need fear to lose nothing. (Reminds me of Janis Joplin’s line « freedom’s just another word for nothing left to lose »)

The poor sit on the front benches in Paradise.

Poverty is the mother of all arts.

An empty purse fills the face with wrinkles.

Par gunnarsewell le 21 mai, 2010 dans Poverty
1 commentaire

18 mai, 2010

Pourquoi j’ai la rage

extrait de La Cerise par Alphonse Boudard 

La prison c’est d’abord une odeur. Quelque chose d’invraisemblable pour les olfactifs délicats. Un mélange: rat crevé, pisse de chat, moisissure, merdes diverses, pieds douteux, gaz d’éclairage en fuite, mégots froids et puis la souple au choux surie quotidienne. Pour lier l’ensemble, le crésyl désinfectant de l’Administration. Il vous traque, ce parfum indéfinissable, Soir de Santé, Brise des Rungis. Faut se débarrasser vite de ses fringues pour le chasser, une fois qu’on a enfin en fouille le petit bulletin de sortie. Le moindre relent d’une senteur pareille vous attire les cloches tapeuses et la flicaille , fait dégueueler les passagers sur la plate-forme de l’autobus. Pendant des mois, des années, il faut se la respirer le doux parfum. On n’arrive jamais à s’y habituer. On ouvre la fenêtre, on passe le nez entre les barreaux, on aspire profondément. La liberté est à vingt mètres. Elle se marre, la garce, avec ses belles mômes, ses autos étincelantes, son bon purin dans nos compagnes et ses dix mille piafs gazouilleurs. On regarde les nuages qui s’étirent, le soleil qui descend lentement au-delà de l’Hay-Les-Roses, derrière les grandes bâtises bêtes à bouffer de l’humain en famille nombreuses. On prend une lampée d’avenir et après, il faut bien s’arracher, se remettre à tourner comme la panthère noire au Zoo, se replonger dans le caca du châtiment.

C’est aussi, je n’oublie pas, la prison, des gueules. Des tas de gueules qui sont rassemblées là en vrac comme dans l’antichambre de l’enfer. Des tronches de malédiction qui viennent de la nuit des temps! Qu’on ne croyait plus que c’était possible, en plein XXe siècle, aux abords de la ville lumière! On s’écarquille… Du cauchemar moyenâgeux! Du coquillard! Du Bosch! De la gargouille! De l’idole asiate! Gueules rasées au couteau de cuisine, gueules de sournois, d’assassins blêmes, d’étrangleurs à la petite semaine. Gueules en lame de scie, en lame de couteau, gueules en lambeaux de quatres coins du monde. Gueules sans yeux, sans dents, sans patrie! Gueules d’ivrognes privés de picton, de tueurs aux aguets, de traqués, de torturés, triturés par le remords d’avoir loupé la rentière! Gueules de bourreaux d’enfants! Gueule hilare du récidiviste incorrigible satisfait, gueule de souteneur sur cravate en soie, gueules de vagabonds, de mendigots, ahuris! De fourgues au regard palpeur… Gueules des causes perdues, des entreprises avortées. Faces couturées, tatouées, ratées, ridées, tordues de douleur ou de haine et figées une bonne fois pour toutes dans un rictus atroce! Et ça se bouscule en dentelles, ce tronches à vous couper la chique… Les idiots, les schizophrènes, les pauvres mecs, les petits malins en pointillé, les fellouses vindicatifs, les gitons sectateurs de la grande pissotière divine, les escrocs superbes qui continueront jusqu’au bout de jouer au producteur de cinéma. Les héros de la une pour trois jours, ceux qui ont violé la petite de la concièrge, et le cocu pas magnifique qui a mal pris les choses. Ça défile, ça repasse, ça s’aglutine, se colle à la mémoire, reste gravé à l’acide fientique dans votre ciboulot. Ça vous remonte comme un renvoi d’hareng au moment le plus inopportun, alor qu’on se figure, doux naïf, que ça pouvait s’effacer, quand la beauté des folles amours va retirer son dernier voile. La vie est dégueulasse pour toujours. Plus possible de croire aux bontés-beautés qui bercent les heureux caves, aux mots magiques, au babillage des innocents. On est vacciné contre l’illusionnite. De ce côté-là pm risque de crever. Le seul.

Par gunnarsewell le 18 mai, 2010 dans prison talk
Pas encore de commentaires

15 mai, 2010

Who am I?

It’s uncanny the way that hate and love are like the opposite sides of a single coin. Where they meet is a scary and dangerous place. Just look at domestic violence, for example.

There is also a mirror-like image relation that has become quite apparent. It is that relationship between my brother and me. I picture the mirror as having two parts: the one looking out of the mirror is a person who does what he chooses, because he likes to do it; it’s unreal in the sense that it is not a beholder, merely an object in the material world. Looking into the mirror, on the other hand, is a person who does not do what he likes; he does what he does because he has to. It feels like the one who is looking into the mirror is not expressing his will, but rather reacting to circumstance. He is aware that the mirror reflects his desire, and not the person who makes decisions and drives his life. And between what he sees in the mirror and the person whom he has come to be in spite of himself is a gaping chasm.  

Par gunnarsewell le 15 mai, 2010 dans being
Pas encore de commentaires

Reprendre du Poil de la Bête

Reprendre du Poil de la Bête

Par gunnarsewell le 15 mai, 2010 dans illustrations
Pas encore de commentaires

1234